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DISCOGRAPHIE ET RÉCOMPENSES |
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Le Quatuor Caliente invite la chanteuse argentine
Débora Russ. Extraits disponibles en orange 1.
Balada para un loco |
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Oeuvres Enregistrées: Extraits disponibles en orange 1. Tangata 2. Escualo 3. Libertango 4. Concierto para Quinteto 5. Adios Nonino 7. Mumuki 8. Michelangelo 70 10. Soledad |
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RÉCOMPENSES |
PRESSE |
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Premier Prix – Concours International « Astor Piazzolla Music Award » 2004 |
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LE MONDE DE LA MUSIQUE
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Pour son deuxième volume consacré au
maître argentin, le Quatuor Caliente reçoit un hôte de marque: la
chanteuse Débora Russ, qui possède une voix envoûtante, intime,
sensuelle et passionnée. Les Caliente lui offrent un accompagnement
dynamique dans la simplicité et l'émotion. Avec des chansons sur des
textes de Neruda, Borges ou Ferrer, les cinq musiciens privilégient une
mélancolie et une lascivité discrètes: la seule chanson vraiment enlevée
est Che... Tango Che, sur un texte de Jean Claude Carrière. Il
règne au sein du groupe une liberté et une entente musicale exemplaires. Jérémie Szpirglas - Septembre 2007 |
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Face à Piazzolla en personne, les parutions plus récentes ont du mal à enthousiasmer. Le plus intéressant nous vient du Quatuor Caliente (bandonéon, piano, violon, contrebasse), qui propose un nouveau programme, fidèle à l'esprit populaire de cette musique. Ce florilège de chansons est interprété par une voix profonde et sensuelle (Débora Russ) et des instrumentistes qui n'hésitent pas à improviser. Résultat: un lyrisme intense et passionné. (note 8/10) Bertrand Dermoncourt - Juin 2007 |
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Trad Magazine Coup de Cœur Septembre 2007 |
C’est le deuxième album sous le label Aeon du Quatuor Caliente (Guillaume Hodeau/bandonéon, Cédric Lorel/piano, Michel Berrier/violon, Nicolas Marty/contrebasse) auquel se joignent assez souvent le vibraphoniste Vincent Maillard. Spécialisés dans la musique de Piazzolla, ces quatre excellents musiciens français accordent cette fois plus de place aux chansons composées par Astor sur paroles du poète uruguayen Horacio Ferrer. C’est la période piazzolaesque dite des “ballades”, où Astor composa à Rome de belles œuvres pour la grande Amelita Baltar qui était sa compagne à cette époque. Cette production est une réussite tant du point de vue de la cohérence que de la musicalité. L’enregistrement en public au beau lieu dit “Le Triton” aux Lilas et la voix magnifique de Débora Russ ont été aussi, sans nul doute, des facteurs favorables. Des thèmes comme “Tango remembrances” ou “Onda nueve” sont particulièrement bien réussis, tout comme “Balada para mi muerte”, ce beau texte d’Horacio Ferrer avec la voix de Débora qui donne vraiment le meilleur de ces textes. Un grand bravo à ces musiciens que nos lecteurs doivent suivre de près. Michel Plisson - Septembre 2007 |
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ACCORDEON & accordéonistes |
Un album torride, coloré, enregistré live par le Quatuor Caliente. Le quatuor nous entraîne à la découverte de onze titres du maître Piazzolla. Avec passion, ils interprètent ses fulgurantes musiques chantées et quasiment mises en scène par la chanteuse invitée Débora Russ. Guillaume Hodeau dévoile au bandonéon des trésors de sensibilité. Puissance, sensualité, tempo... On ressent beaucoup d'émotions. On redécouvre, savamment repris, Vuelvo al Sur, Onda Nueve, Buenos Aires Hora Cero, Chiquilin de Bachin. Le Quatuor Caliente démontre tout son savoir-faire, un talent mûri au fil de sept années de concerts. Caroline Linant - Juillet 2007
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La Tribune de Genève |
Astor Piazzolla est devenu un classique de notre époque. A tel point que ses tangos anguleux et sensuels s'invitent régulièrement chez les labels de musique classique, justement. Aeon, dirigé par Damien Pousset, par ailleurs directeur artistique de l'ensemble genevois de musique contemporaine Contrechamps (rien à voir avec le tango!), a trouvé dans le Quatuor Caliente une perle rare. Soit un groupe français, primé au Concours Astor Piazzolla de Milan, qui joue cette musique avec une fougue et une clarté dignes des meilleurs ensembles argentins. Argentine, la chanteuse Débora Russ l'est, elle, jusqu'au bout des cordes vocales. Son grain de voix, ses phrasés passionnés auraient à coup sûr soutiré à l'impassible Astor un sourire radieux. Sans hésitation, que vous aimiez ou pas le tango. Luca Sabbatini - Juin 2007
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Ce très remarquable ensemble, à la frontière de la musique classique et des musiques du monde, signe ses débuts discographiques avec un album entièrement dédié à la musique d’Astor Piazzolla (“ Libertango ” chez Aeon). Le Quatuor Caliente défend une approche respectueuse, humble et intérieure de cette musique, cherchant, à la manière scrupuleuse des interprètes d’un quatuor à cordes classique jouant Mozart, Brahms ou Bartok, à respecter la lettre et l’esprit du compositeur. La musique de Piazzolla résonne alors avec une vérité et une densité nouvelles. Composé de quatre jeunes musiciens français –Guillaume Hodeau au bandonéon, Michel Berrier au violon, Cédric Lorel au piano, Nicolas Marty à la contrebasse + Vincent Maillard au vibraphone-, le Quatuor Caliente vient de remporter le très convoité “ Astor Piazzolla Music Award ” en Italie. Ce concert représente une occasion idéale de découvrir cette toute nouvelle et exemplaire génération d’interprètes du Nuevo Tango. Impressionnant. La Terrasse (Novembre 2004)
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Ce CD fait parti des 5 enregistrements que Pianiste Magazine a particulièrement aimé dans son numéro de Janvier Février 2005 |
Astor Piazzolla a littéralement révolutionné le tango. En y intégrant des éléments de musique baroque, romantique, contemporaine et même du jazz, il s'est forgé un style personnel reconnaissable entre tous. Dès 1960, il incorpore un vibraphone à son quintette, fait exceptionnel dans un orchestre de tango. Le Quatuor Caliente présente dans cet enregistrement ses propres arrangements de dix compositions de Piazzolla: Tangata, Escualo, Libertango, Concierto para quinteto, Adios Nonino, Verano Porteno, Mumuki, Michelangelo 70, La Muerte del Angel et Soledad. Profondément inspirés du dynamisme et de la pulsion vitale propres au compositeur argentin, les cinq musiciens débordent d'originalité et de fougue dans une cohésion sans faille. Des moments de lyrisme passionné alternent avec des épisodes typiquement jazzy, des élans romantiques ou des effets rythmiques d'une énergie débordante, sans que jamais l'expression individuelle et collective ne trahisse l'esprit de Piazzolla. Les interventions de Cédric Lorel dans Tangata, Concierto para quinteto et Adios Nonino (une cadence de près de trois minutes) sont un vrai régal pour un pianiste. Une ambiance envoûtante... Gérard Moindrot - Janvier Févier 2005 - N°30 - Pianiste magazine Aeon. AECD 0424. Ø 2004. TT: 64'12. Excellente notice bilingue français-anglais de Michel Plisson |
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LE MONDE DE LA MUSIQUE |
Des bas-fonds de Buenos Aires s’élève une mélopée lancinante et magnifique ; au même instant, dans la pénombre enfumée d’un club de jazz new-yorkais, un chant lumineux et désespéré envahit l’espace ; là encore, à Paris ou à Rome, c’est la violence, le décalage, la fougue sensuelle de l’évasion sans issue, c’est la musique d’Astor Piazzolla. Un tango libéré qui prend aux tripes et met le corps en mouvement. La mélodie, triste et mélancolique, est bientôt accompagnée, puis emportée par le flot des rythmes originels : l’amour-passion, dur, révolté, véhément, épousant à même la peau le désespoir de la haine. Pour leur premier album, les jeunes musiciens du Quatuor Caliente prouvent que la musique de Piazzolla trouve une résonance bien au-delà des cercles restreints des amateurs de tango. Leur fougue est communicative, comme en témoigne la réaction du public, présent lors de l’enregistrement. Tous ensemble, ils sonnent merveilleusement. Nicolas Marty à la contrebasse et Vincent Maillard, invité au vibraphone, sont vraiment remarquables. Jérémie Szpirglas - Décembre 2004
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Chronique de
CD
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